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Actualités

  • 18.01.2019
  • Communiqué
  • Grande région

Déclaration des syndicats du Benelux à l’occasion des 60 ans du traité du Benelux

À l’instar de la Belgique, du Luxembourg et des Pays-Bas, les syndicats de ces trois pays (FGTB, CSC, CGSLB, FNV, CNV, VCP, LCGB, OGBL) souhaitent saluer les 60 ans du Benelux. À cette occasion, les syndicats des trois pays publient une déclaration conjointe visant à saluer l’existence du BENELUX et le nouveau Traité du Benelux qui permet au Benelux de renforcer la coopération transfrontalière et d’être un véritable moteur de coopération au sein de l’Union européenne. Au travers de cette déclaration, les organisations syndicales du Benelux avertissent également des dangers pour le monde du travail des politiques actuelles d’hyper flexibilisation, de « constructions » de travail précaire et d'une économie de plateforme non régulée.
Les organisations syndicales du BENELUX lancent aujourd’hui un appel aux chefs de gouvernement des pays du Benelux afin qu’ils s’engagent à combattre la flexibilité à outrance et la dégradation de la qualité des emplois en Europe tout en veillant à assurer la création d’emplois décents au sein du marché intérieur. Favoriser la création d’emplois de qualité dans un marché de l’emploi sans frontières doit être une priorité absolue du programme du Benelux pour ces prochaines années.
Nous attendons également que les États membres du Benelux, ensemble avec les interlocuteurs sociaux, jouent un rôle moteur dans la lutte contre toute forme de « constructions obscures » qui visent à précariser davantage le travail et à contourner les règles de droit.
Dans leur déclaration, les syndicats regrettent en outre que les gouvernements polonais et hongrois se soient positionnés contre la révision de la directive détachement. Ceci alors que les syndicats des pays de l'Est avaient unanimement promu la lutte contre le dumping social.
Au travers de leur déclaration, les organisations syndicales du BENELUX félicitent les États membres de l’adoption du projet d'autorité européenne du travail qui fait, notamment écho à une revendication de la dernière déclaration syndicale du Benelux demandant la mise sur pied d’un système d'inspection sociale européen, appelé alors Europol sociale.
Enfin, ils demandent le renforcement et l'extension de la coopération transfrontalière des services d'inspections. Les services d’inspection luxembourgeois, belges et hollandais ont déjà effectué quelques contrôles de manière coordonnée. La fraude sur le marché du travail ne se limite certainement pas aux frontières. L’échange de données, le partage d’analyses et des contacts intensifs permettent de favoriser la prévention et la détection d’infractions.
Pour un travail décent dans un marché du travail sans frontières au sein du Benelux, une bonne implication des syndicats du Benelux est une nécessité. Par leur déclaration conjointe, les syndicats du Benelux souhaitent s’inscrire en tant que véritables partenaires du Benelux.

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  • 11.12.2018
  • Communiqué
  • SECEC

Le 4ième congrès mondial de la Confédération Syndicale Internationale (CSI) à Copenhague

Le 4ième congrès mondial de la Confédération Syndicale Internationale (CSI) à Copenhague

Plus de 1200 syndicalistes issus de 130 pays se sont réunis à Copenhague au Danemark, du 2 au 7 décembre, à l’occasion du 4e Congrès mondial de la Confédération syndicale internationale, qui se tient tous les quatre ans. Ce Congrès de 2018 a eu pour thème « Renforcer le pouvoir des travailleurs et des travailleuses : changer les règles ».

La Confédération syndicale internationale (CSI) est la plus grande organisation démocratique du monde, représentant plus de 207 millions de travailleurs et de travailleuses au travers de 331 centrales syndicales nationales.

La première mission de la CSI consiste à promouvoir et à défendre les droits et les intérêts des travailleurs au travers de la coopération internationale entre les syndicats, de campagnes mondiales et d’actions militantes au sein des principales institutions internationales. Ses principaux domaines d’action sont les droits syndicaux et les droits humains ; l’économie, la société et le lieu de travail ; l’égalité et la non-discrimination et la solidarité internationale.

Lors des débats destinés à élaborer les futures politiques de la CSI, les syndicalistes se sont échangés sur les thèmes comme la paix, la démocratie et les droits ; la réglementation du pouvoir économique ; les transformations à l’échelle mondiale ; et l’égalité.

Sharan Burrows, secrétaire générale de la CSI a constaté que « notre monde est fracturé et les citoyens ne s’y sentent plus en sécurité. Les conflits, la dictature, le fascisme – les extrémismes combattus durant le siècle dernier redeviennent les combats d’aujourd’hui. Le pouvoir des travailleurs et la solidarité intergénérationnelle si nous voulons gagner la lutte pour la paix, la démocratie, les droits et la justice sociale. »

Deux candidatures, à savoir de Susanna Camusso et de Sharan Burrow, ont été présentées au poste de secrétaire générale, Sharan Burrow étant réélue à une faible majorité.

Lors du Congrès, la CSI a publié un sondage d’opinion mondial, qui révèle que 59 % des personnes actives ont des problèmes (graves) pour s’en sortir financièrement et ne peuvent souvent pas satisfaire à leurs besoins essentiels ou s’endettent. Une personne sur quatre (23 %) des personnes actives, considère que son emploi est précaire. Seulement 37 % des personnes considèrent que leur voix est écoutée par les politiques voire de manière générale. Ces chiffres mettent en évidence la fragilité du système économique mondiale, la menace de la cohésion sociale et la défiance à l’égard de la démocratie. Tous sont en péril en absence des mesures visant à augmenter les salaires et à changer les règles de participation pour les travailleurs.

Les règles de l’économie mondiale doivent être changées afin de restaurer la confiance, parce que « ce n’est que lorsque les gouvernements défendront leurs citoyens, réglementeront le pouvoir des entreprises, et garantiront une fiscalité équitable, la distribution des richesses moyennant un salaire minimum, le droit de négociation collective, la protection sociale, ainsi que des services publics essentiels, que l’énorme déficit croissant de confiance dans la politique disparaîtra. » a souligné Sharan Burrows.

La CSI et les syndicats luxembourgeois réclament la concrétisation d'une vision alternative pour gouverner l'économie mondiale : un modèle de développement fondé sur les droits, le travail décent, la redistribution des richesses, la démocratie participative, l’égalité entre hommes et femmes, et la protection et l'inclusion sociale de toutes les personnes. Une vision qui intègre les dimensions sociales, environnementales et politiques et qui aille au-delà de la croissance purement économique. Un nouveau contrat social est nécessaire pour le 21e siècle.

Les syndicats luxembourgeois ont été représentés à Copenhague par Véronique Eischen, membre du bureau exécutif de l’OGBL, Francis Lomel, secrétaire général du LCGB, Tiago Da Silva, assistant syndical du LCGB, Georges Melchers, secrétaire général du Landesverband et Henrike Wolter, chargée de mission du Secrétariat commun de l’OGBL et du LCGB.

  • 05.06.2018
  • Communiqué
  • SECEC

107e session de la Conférence internationale du Travail à Genève

Les représentants syndicaux luxembourgeois participent à la 107e session de la Conférence internationale du Travail (CIT), organisée par l’Organisation international du Travail (OIT) du 28 mai au 8 juin à Genève. Souvent appelé « le parlement mondial du travail », la CIT rassemble plus de 4000 délégués gouvernementaux, employeurs et travailleurs provenant des 187 États membres de l’OIT, seule agence 'tripartite' de l'ONU. Cette conférence examine des questions d’urgence auxquelles le monde du travail est confronté et établit des normes internationales, élabore des politiques et convoie des programmes visant à promouvoir un monde du travail plus juste. L’OIT a aussi comme rôle de contrôler l’implémentation des conventions ratifiées au niveau national dans les Etats membres.

Lors de son discours d’ouverture, le directeur général de l’OIT, Monsieur Guy Ryder, a souligné la nécessité du tripartisme et du dialogue social pour affronter les défis du monde du travail et pour aborder des transformations efficaces. Le dernier rapport de l’OIT concernant « Emploi et Questions Sociales dans le Monde », publié en janvier 2018, constate, que le chômage mondial reste élevé et l’emploi vulnérable est à la hausse, résultant que des inégalités importantes persistent dans le marché du travail mondial. La croissance économique mondiale a rebondi, mais reste faible.

Pendant la 107e session de la Conférence annuelle, les représentants des travailleurs, gouvernements et employeurs débattent de plusieurs thèmes, les obstacles à l’égalité des sexes au travail et dans la société, notamment la violence et le harcèlement sexuel contre les femmes et les hommes au travail, le dialogue social et le tripartisme ainsi que la coopération efficace pour le développement, La Conférence se compose de séances plénières et de commissions techniques.

De plus, la Commission de l’application des normes traite et examine les cas de non-implémentation ou infraction des conventions de l’OIT, aussi en matière de liberté syndicale. Les gouvernements concernés par les commentaires sont invités à répondre devant la Commission de la Conférence et à fournir des informations sur le point en question. Très souvent, la Commission de la Conférence formule alors des conclusions invitant les gouvernements à prendre des mesures précises pour apporter une solution à un problème ou à accepter des missions ou l'assistance technique.

De plus, chaque année, le 4 juin, l’OIT marque la Journée mondiale contre le travail des enfants. Cette journée mobilise travailleurs, gouvernements, employeurs et la société civile pour attirer l'attention sur l'étendue mondiale du travail des enfants, ainsi que les actions et les efforts nécessaires pour l'éliminer. Cette année, la Journée mondiale contre le travail des enfants se concentrera sur la sécurité et la santé des jeunes travailleurs à l’échelle mondiale.

Les syndicats luxembourgeois sont représentés à la Conférence internationale du Travail par Véronique Eischen, membre du bureau exécutif de l’OGBL, Armand Drews, chef de projet ONG Solidarité syndicale, Angelo Zanon, président du syndicat sidérurgie de l’OGBL, Gabrielle Schaul-Fonck, membre du comité exécutif du LCGB, Jos Foeller, LCGB, Romain Wolff, président fédéral de la CGFP, Claude Heiser, premier vice-président de la CGFP et par Henrike Wolter, chargée de mission du Secrétariat européen commun de l’OGBL et du LCGB Asbl.

Un deuxième communiqué de presse détaillé sera publié dans les jours qui suivent la clôture de la conférence.

  • 20.11.2017
  • Communiqué
  • SECEC

Le socle européen des droits sociaux : l’Europe sociale relancée!?

Le socle européen des droits sociaux : l’Europe sociale relancée!?

Vendredi dernier, les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne, dont le premier ministre luxembourgeois luxembourgeois Xavier Bettel, ont proclamé le socle européen des droits sociaux lors du sommet social à Götheborg. Le socle liste 20 principes et a comme but de créer une Europe plus inclusive et équitable et pour tenir compte des évolutions des sociétés européennes et du monde du travail. Le socle peut aussi être considéré comme un signal d’opposition aux tendences populistes et eurosceptices en Europe.

Pourtant, l’OGBL et le LCGB, de concert avec la Confédération Européenne des Syndicats (CES) et la Chambre des Salariés (CSL), ont exprimé des réserves par rapport au texte signé. Bien que les syndicats luxembourgeois soutiennt l’initiative pour une Europe plus sociale et plus juste, il est toutefois indéniable que le socle n’est seulement une liste de bonnes intentions et pas un texte juridiquement contraignant qui introduit de nouvelles droits pour les travailleurs. La mise en œuvre concrète des propositions dépend en fait de la volonté politique des gouvernements.

En parralèle au sommet social, la CES a alors organisé un sommet syndical à Göteborg afin de discuter le socle en principe ainsi que sa transposition. Lors d’une table ronde avec un nombre de politicians européens, dont Nicolas Schmit, Ministre luxembourgeois du Travail, de l’Emploi et de l’Economie sociale et solicaire, le secrétaire général de la CES Luca Visentini a souligné que « le socle social n’est utile que s’il laisse présager de meilleures choses pour l’avenir ». Enfin, pour garantir la mise en œuvre effective des recommandations et législations résultant du socle, la CES et les syndicats luxembourgeois revendiquent que le dialogue social et le rôle des partenaires sociaux doit être renforcés, notamment en promouvant les négociations collectives au niveau national.

Le socle européens des droits sociaux offre néanmoins un nouvel espoir aux travailleurs européens qui resentent toujours les effets de la crise économique et financière mais la signature doit alors être suivi d’une vraie dynamique en faveur de sa réalisation. Les syndicats luxembourgeois revendiquent un plan d’action concrète de la Commission et font appel au gouvernement luxembourgeois de définir de nouvelles initiatives législatives et autres mesures concrètes afin de mettre en œuvre les droits énoncés dans le socle social.

Le Luxembourg était représenté à la Conférence de la CES par Serge Schimoff, vice-président de l’OGBL, Véronique Eischen, membre du bureau exécutif de l’OGBL, Vincent Jacquet, secrétaire général adjoint du LCGB, Francis Lomel, secrétaire général du LCGB et par Henrike Wolter, chargée de mission du Secrétariat européen commun de l’OGBL et du LCGB Asbl.

  • 05.05.2017
  • Communiqué
  • SECEC

Le socle européen des droits sociaux : une opportunité manquée !?

Le socle européen des droits sociaux : une opportunité manquée !?

La Commission européenne a publié mercredi dernier le texte actualisé concernant la réalisation d’un socle européen des droits sociaux. Après un an de consultation publique en 2016, la Commission a dévoilé son plan pour promouvoir la politique sociale dans l’Union européenne et tenter de contrecarrer le chômage élevé, la pauvreté, les inégalités et l’avancée des parties populistes. Le socle devra s’appliquer aux Etats membres de la zone Euro, mais d’autres Etats membres de l’UE peuvent s’engager volontairement.

Dans le cadre de la consultation publique, l’OGBL et le LCGB, de concert avec la Confédération Européenne des Syndicats (CES), avaient déjà exprimé des réserves par rapport au texte initial proposé par le rapporteur de la Commission. Malheureusement, le texte qui vient d’être présenté présente toujours des insatisfactions pour les syndicats.

De bonnes intentions…

Le socle européen des droits sociaux consiste en une liste de 20 principes et droits essentiels, divisée en 3 catégories : l’égalité des chances et l’accès au marché de travail, les conditions de travail décentes et équitables et la protection et l’inclusion sociale. Cette liste est sensée contribuer au bon fonctionnement et à l’équité des marchés de travail et des systèmes de protection sociale. Les principes comprennent par exemple le droit à la formation continue, les salaires décents, le revenu minimum ou les prestations de chômage. 

Le LCGB et l’OGBL regrettent que socle ne reste malheureusement qu’une résolution à caractère indicatif, une référence. Il n’est pas donc pas une résolution entrainant des obligations pour les Etats membres notamment en raison de l’absence de compétences de l’UE (principe de subsidiarité) pour adopter des législations contraignantes dans certains domaines couverts par le socle. Bruxelles entend ainsi jouer plutôt un rôle de soutien pour les Etats membres participants.

En ce qui concerne la mise en œuvre concrète des propositions, la Commission laisse l’initiative aux gouvernements pour adopter une définition des principes qui soit adaptée aux réalités nationales. Néanmoins, le socle réserve une place au dialogue social national car, pour chacun des 20 principes, la Commission recommande d’inclure les partenaires sociaux dans le processus d’implémentation via la négociation collective et des consultations gouvernementales.

L’OGBL et le LCGB déplorent que le socle ne soit finalement qu’une liste de « bonnes intentions » qui donne toujours la priorité aux intérêts économiques sur les droits sociaux des citoyens. La sphère d’application se limite à l’Union monétaire même si d’autres Etats membre de l’UE peuvent se joindre volontairement. Ceci présente un risque réel d’accroissance des disparités sociales, économiques et du dumping social dans les Etats où le socle ne sera pas implémenté. Il est important de noter qu’il n’y pas d’instruments de sanctions prévus en cas de non-conformité au socle et les gouvernements nationaux peuvent adapter et définir les principes de la liste.

Ceci laisse une trop grande marge d’interprétation et ouvre la porte à un affaiblissement potentiel de certains droits des citoyens. Par exemple, le texte parle souvent de la convergence des droits sociaux dans la zone euro, mais ne précise pas qu’il devrait s’agir d’une convergence vers le haut. Ceci présente un risque réel que les Etats pourraient se baser sur les plus petits dénominateurs des droits sociaux pour réduire les protections sociales.

Par ailleurs, la Commission planifie d’introduire une série d’initiatives législatives concrètes pour soutenir et promouvoir le socle et la politique sociale en Europe. Celles-ci concernent : l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée, l’information des travailleurs et le temps de travail. Le LCGB et l’OGBL vont analyser ces propositions législatives en détail et transmettre leurs considérations à la CES et au gouvernement luxembourgeois, afin d’assurer que les droits des travailleurs sont protégés.

En conclusion, pour les syndicats, le socle reste insatisfaisant car il ne consacre pas le principe fondamental que les droits sociaux des travailleurs ne soient plus soumis aux aspirations économiques. Les organisations syndicales réclament également une politique visant à l’augmentation des salaires et du salaire minimum pour garantir un standard de vie de qualité et un raffermissement des droits sociaux. Pour garantir la mise en œuvre effective des recommandations et législations résultant du socle, il est impératif que le dialogue social et le rôle des partenaires sociaux soient renforcés, notamment en promouvant les négociations collectives au niveau national.

Le congé parental : les partenaires sociaux européens en désaccord

Une des initiatives législatives concrètes a été publiée hier à côté du socle : la proposition pour l’amélioration de l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée pour les parents et les dispensateurs de soins. Cette initiative est reçue généralement de façon positive par les organisations syndicales mais pas par l’organisation patronale européenne « BusinessEurope », qui a fortement critiqué la Commission par rapport aux améliorations proposées. Selon leur argumentation, les droits parentaux nuiront à la création d’emplois…

La CES s’oppose fortement aux critiques de la part de « BusinessEurope » et soutient l’initiative de la Commission car elle la considère comme étant bénéfique aux entreprises parce qu’elle donnera la possibilité à plus de femmes de participer au marché de travail et atténuera la pénurie de main d’œuvre qualifiée. Ceci favorisera la compétitivité des entreprises et de l’économie et diminuera le taux de chômage.

Il est à noter que la proposition de la Commission aurait aussi des conséquences pour le Luxembourg, qui vient de réformer son congé parental au terme d’une concertation avec les partenaires sociaux. Par exemple, pour le moment, le père a droit à deux jours de congé lors de la naissance de l’enfant. La Commission souhaite augmenter ces jours de congé exceptionnels rémunérés à 10 jours ouvrables, à prendre au moment de la naissance. De plus, la Commission propose que les parents puissent prendre leur congé jusqu’à ce que leur enfant atteigne l’âge de 12 ans. Au Luxembourg, la limite est fixée à 6 ans. La proposition préconise les formules de travail flexible (horaire de travail réduit, horaire de travail flexible, télétravail, etc.).

  • 28.04.2016
  • Communiqué
  • SECEC

Das wallonische Parlament verweigert Zustimmung zum CETA-­‐ Freihandelsabkommen! Wann folgt Luxemburg?

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  • 11.04.2016
  • Communiqué
  • SECEC

Prise de position de la Plateforme Stop TTIP sur les tribunaux d’arbitrage et la protection des investisseurs / Stellungnahme der Luxemburger Anti-TTIP Plattform zu den Schiedsgerichten und zum Investorenschutz

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  • 01.04.2016
  • Communiqué
  • SECEC

Entrevue entre la Plateforme Stop TTIP et le Syvicol

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  • 23.03.2016
  • Communiqué
  • SECEC

Semestre européen 2016-2e Réunion "Dialogue social national" du 23 mars 2016: Contributions syndicales

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  • 15.02.2016
  • Communiqué
  • SECEC

TTIP: Un faux jeu en matière de transparence

  • 01.02.2016
  • Communiqué
  • SECEC

Prise de position OGBL-LCGB-CGFP présentée le 25 janvier lors de la réunion tripartite dans le cadre du semestre européen

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  • 11.01.2016
  • Communiqué
  • SECEC

PLATEFORME STOP TTIP: L’accord de libre échange de l’Amérique du Nord (NAFTA) est utilisé pour attaquer des décisions prises pour protéger l’environnement naturel

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  • 17.12.2015
  • Communiqué
  • SECEC

Crise des migrants : appel syndical pour une approche européenne internationale de la migration et de l’asile fondée sur les droits

Dans la perspective de la Journée internationale des migrants, qui aura lieu le 18 décembre, l’OGBL et le LCGB en tant que membres de la Confédération européenne des syndicats (CES), saisissent cette occasion pour rappeler les principales réponses et propositions syndicales pour faire face à la crise actuelle des réfugiés, d’une ampleur sans précédent.

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  • 01.12.2015
  • Communiqué
  • SECEC

Besoin urgent d’une Stratégie européenne 2016-2020 pour l’égalité hommes-femmes !

Alors que l’actuelle Stratégie européenne pour l’égalité entre les hommes et les femmes arrivera à son terme le 31 décembre 2015, les syndicats OGBL et LCGB ont écrit à la ministre de l’Égalité des chances Lydia Mutsch et au ministre de l’Emploi Nicolas Schmit afin de leur faire part de leur inquiétude face au projet de la Commission europénne de revoir à la baisse cette Stratégie pour la nouvelle période 2016-2020. La Commission prévoit en effet de réduire la nouvelle Stratégie à un simple document de travail, au lieu d’une communication officielle. Cette proposition sera soumise aux ministres en charge de l’emploi et/ou de l’égalité des chances qui participeront à la réunion EPSCO du 7 décembre prochain.

  • 20.11.2015
  • Communiqué
  • SECEC

L’Accord sur le commerce des services (ACS) : un accord aux conséquences significatives sur les conditions de travail et de vie en Europe

L’OGBL et le LCGB saluent l’annonce faite lors de la séance publique de la Chambre des Députés du 18 novembre, de mettre l’Accord sur le commerce des services (ACS ou TISA en anglais) à l’ordre du jour de la commission parlementaire en charge des affaires européennes et étrangères, début décembre.

Parallèlement aux accords de libre-échange avec les Etats-Unis (PTCI/TTIP) et le Canada (AECG/CETA), l’Union-européenne est engagée depuis 2013 avec 23 autres états-membres de l’OMC, dans des négociations concernant l’ACS. Largement moins connu que le TTIP ou le CETA, l’ACS a pour objectif de poursuivre la libéralisation des services engagée par l’Accord général sur le commerce des services (AGCS, ou GATS en anglais) de 1994.

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